âïž Hello, câest David, pardonnez-moi cette maniĂšre un peu cavaliĂšre de vous interpeller avec le titre de cette newsletter, mais si vous avez un enfant en Ăąge de jouer sur un tĂ©lĂ©phone portable, il y a de fortes chances pour quâil soit un Brawler, câest-Ă -dire un adepte de Brawl Stars, tant ce jeu emporte tout sur son passage.
đ Au point de devenir une des principales inquiĂ©tudes de ceux qui sâintĂ©ressent aux rapports entre les Ă©crans et les plus jeunes. On va essayer de comprendre tout ça.
đ§š Au programme : 1047 mots pour 5â25 de lecture. Enjoy ! David.
Ăa vient dâoĂč ?
Pour saisir lâampleur de ce phĂ©nomĂšne, il faut expliquer dâoĂč vient ce jeu. Et saisir une chose essentiel : rien nâest le fruit du hasard dans cette histoire.
Commençons par une chose importante : Supercell est officiellement finlandaisâŠâšMais depuis 2016, son actionnaire majoritaire est Tencent, le gĂ©ant chinois du numĂ©rique (Ă©galement propriĂ©taire partiel de Riot, Epic Games, etc.). Câest un actif stratĂ©gique dans la volontĂ© de la Chine de nous divertir et donc un enjeu diplomatique et gĂ©opolitique.
Supercell est habituĂ© des hits. Le studio est dĂ©jĂ Ă lâorigine de Clash of Clans et Clash Royale. Et il a lâhabitude de fonctionner avec des mini-Ă©quipes dĂ©diĂ©es Ă chaque projet. Si un dâentre eux ne montre pas un potentiel mondial aprĂšs quelques mois, on le coupe. Pas de place pour les succĂšs moyens.
Câest dans cet Ă©tat dâesprit quâen 2017, une poignĂ©e de dĂ©veloppeurs sâaffaire autour dâun projet encore confidentiel. Nom de code : Project Laser. Lâobjectif ? CrĂ©er un jeu multijoueurs mobile en temps rĂ©el, simple, rapide⊠et totalement addictif.
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