âïž Hello, pour tout vous dire, jâavais envie de voyager dans votre cerveau ce matin. Afin de voir tous les dĂ©gĂąts ou les amĂ©liorations que les outils numĂ©riques Ă notre disposition ont pu y faire.
đ Il y a vingt ans, un des boss de Google prĂ©disait quâon (câest-Ă -dire nous tous) se porterait mieux avec lâaide dâun cerveau artificiel. On y est presque avec lâIA et grĂące Ă une longue enquĂȘte de Vox, on va savoir sâil avait raison. Comme dâhabitude, la rĂ©ponse est : itâs complicated. On vous rĂ©sume et on vous explique tout ça
đ§š Au programme : 638 mots pour 3â50 de lecture. Enjoy ! David.
De quoi on parle ?
On se demande si notre dĂ©pendance aux outils numĂ©riques provoque ou non une atrophie de nos capacitĂ©s cognitives. Selon certaines Ă©tudes, notre mĂ©moire pourrait ĂȘtre impactĂ©e Ă long terme par un trop grand usage des Ă©crans : attention dispersĂ©e, capacitĂ© affaiblie de se concentrer, envie constante de vĂ©rifier ses rĂ©seaux sociaux (je viens moi-mĂȘme de checker si jâavais de nouveaux kudos sur Strava rien quâen Ă©crivant cette phrase)⊠Cette dĂ©tĂ©rioration de nos facultĂ©s cognitives, on appelle ça la pourriture cĂ©rĂ©brale ou la dĂ©mence numĂ©rique. RĂ©jouissant.
Tout ça parce que nous avons tendance dĂ©sormais Ă externaliser nos pensĂ©es, Ă faire que les outils numĂ©riques soient le prolongement de notre cerveau. Comme un nouveau membre ou un nouvel organe. Ce nâest pas nouveau, les humains ont toujours utilisĂ© des outils pour allĂ©ger leur travail mental (cf lâĂ©criture tout simplement). Mais la question est de savoir ce que nous sommes en train dâabandonner avec les outils dâaujourdâhui.
Stanley Kubrick avait dĂ©jĂ tout imaginĂ©âŠ
Nos smartphones, par exemple, sont devenus une partie intĂ©grante de notre fonctionnement cognitif, nous permettant de stocker des informations, de nous souvenir de tĂąches Ă faire et de naviguer dans le monde. Nous savons intuitivement que nous avons accĂšs direct Ă ces informations fiables et cela influence nos stratĂ©gies de rĂ©flexion et dâaction. Le problĂšme est que nous sommes devenus tellement dĂ©pendants de ces outils quâen ĂȘtre sĂ©parĂ© peut engendrer une forme dâanxiĂ©tĂ©, et que nous prĂ©fĂ©rons faire appel Ă eux dĂšs que besoin pour nous Ă©viter le moindre effort mental.
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