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Enjoy ! Harold.
Trois ans, c’est le temps qu’il aura fallu à Lei Jun pour réussir ce qu’Apple n’est pas parvenu à faire en plus de 10 ans de recherche et développement. En dévoilant le mois dernier sa toute première voiture électrique, le boss de la marque de smartphone chinoise Xiaomi (3ème mondiale) a envoyé un signal très clair à ses rivaux de la tech américaine. Le Financial Times consacre un portrait à l’homme derrière la vision Xiaomi. On vous le résume en trois points.
L'homme qui veut croquer la grosse pomme // © The Financial Times
1/ Copié-collé de Steve Jobs
Comme énormément de CEO aux ambitions démesurées, Lei avait un maître en la matière : Steve Jobs. Alors comme lui, il a fondé une marque de technologie planétaire et surtout comme lui, il dévoile ses produits phares lors de grandes conférences (keynote dans le jargon) en mode « cool », veste sobre sur t-shirt noir (voir photo). Sans parler de son sens de la punchline qui n’a rien à envier au « pape de la Silicon Valley » : « C’est tellement difficile de construire une voiture que même Apple a abandonné », explique-t-il le sourire aux lèvres lors de la présentation de la « Xiaomi SU7».
2/ Le précédent trottinette
À l’instar d’un Samsung, Xiaomi est loin d’être un simple constructeur de téléphone. C’est avant tout une entreprise de produits connectés : machines à laver, ampoules intelligentes, trottinettes. Le projet de la voiture électrique est finalement une suite logique. Même si cela a demandé des efforts intenses en interne pour y parvenir.
Selon le FT, Lei Jun était tellement obsédé par devenir l’un des trois plus grands constructeurs de voitures électriques en Chine qu’il n’en dormait presque plus.
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3/ Tesla prochaine cible ?
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