đ Parce que ça fait un moment que ça pĂ©dale dans le vide, je vous raconte la saga Peloton.
âïž Hello, câest David. Il fut un temps oĂč possĂ©der un vĂ©lo Peloton chez soi, câĂ©tait comme avoir une Tesla dans son garage : un objet statutaire, clinquant, symbole dâun capitalisme fit-tech oĂč lâeffort se monĂ©tisait au prix fort. Peloton, la start-up new-yorkaise qui a voulu fusionner lâexpĂ©rience du fitness haut de gamme avec la puissance addictive des rĂ©seaux sociaux, a cru quâelle avait TOUT pour sâinviter dans TOUS les foyers.
On connaĂźt la suite : un crash dâanthologie post-Covid. Et aujourdâhui, lâentreprise tente encore de se rĂ©inventer, mais sans jamais retrouver lâĂ©lan qui lâavait portĂ©e. Du coup, elle mise tout sur lâIA.
Bienvenue dans la saga dâune licorne devenue cheval boiteux mais prĂȘte Ă redevenir Ă©talon (pour rester dans la mĂ©taphore Ă©quine).
đ§š Au programme : 1607 mots pour 6â17 de lecture. Enjoy ! David.
Tout commence en 2012, dans un loft new-yorkais. John Foley, ancien directeur du commerce Ă©lectronique chez Barnes & Noble (le plus gros libraire des Etats-Unis) trouve que ses sessions d'entraĂźnement encadrĂ©es par un instructeur sont beaucoup plus enrichissantes que ses sĂ©ances individuelles Ă la salle de sport. Dâautant que les dites salles de sport sont souvent bondĂ©es.
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