âïž Hello, câest David. Jâaime quand ce sont des sujets dont on a parlĂ© ici en amĂšnent dâautres. Câest en lisant la newsletter consacrĂ©e Ă lâaddiction aux rĂ©seaux sociaux (et les moyens dâen sortir) quâun ami mâa demandĂ© si je connaissais Yubo. Alors non, je ne connaissais pas (jâai compris aprĂšs pourquoi), mais comme lâami en question est en avance sur les tendances de la tech âautant quâil est en retard dans la vie de tous les jours (coucou Romain)â, ça mâa intriguĂ©.
Et jâai dĂ©couvert une boĂźte française, rentable, plus connue aux Etats-Unis quâen France et un discours engagĂ© sur le besoin de lutter contre la solitude. Il nâen fallait pas plus pour avoir envie de raconter cette histoire et essayer de vĂ©rifier tout ça. Car ce succĂšs dit clairement quelque chose de nous.
đ§š Au programme : 1339 mots pour 5â37 de lecture. Enjoy ! David.
2012- 2015 : de lâinutilitĂ© de refaire Tinder
On mâa souvent dit que la bonne idĂ©e Ă©tait rarement la premiĂšre. Les trois cofondateurs de Yubo peuvent confirmer cet adage car ce projet est leur troisiĂšme. Mais câest surtout le bon. En tout cas jusquâici.
Reprenons donc depuis le dĂ©but. Sacha Lazimi et JĂ©rĂ©mie Aouate se rencontrent Ă la fac. Et ils sont persuadĂ©s dâavoir une idĂ©e de gĂ©nie Ă la Mark Z. Ils crĂ©ent une application, Saloon, qui permet de faire des groupes de chats, hypergĂ©olocalisĂ©s, anonymes, et qui doivent permettre aux Ă©tudiants de savoir tout ce quâil se passe autour de leur campus. Tout le monde leur dit que câest top. Personne ne lâutilise.
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