âïž Hello, non, ne riez pas, il sâagit dâune question trĂšs sĂ©rieuse. Et elle sâest dĂ©jĂ posĂ©e «en vrai». Un journal local Ă Hawaii qui avait « engagĂ© » des prĂ©sentateurs gĂ©nĂ©rĂ©s par lâIA pour mettre des infos en vidĂ©os a prĂ©fĂ©rĂ© mettre fin Ă lâexpĂ©rimentation: les robots nâavaient jamais rĂ©ussi Ă trouver le bon ton, ni la bonne maniĂšre de prononcer certains noms hawaĂŻens.
đ§ Rien de trĂšs surprenant jusquâici. Mais Ă©tonnement, tout le vocabulaire â le « wording »â utilisĂ© dans la maniĂšre de rendre compte de cet Ă©vĂ©nement relĂšve du monde du travail. Ainsi, les robots ont Ă©tĂ© « virĂ©s ». Un abus de langage mais qui pose donc de bonnes questions : Peut-on virer une IA ou un robot ? Qui est responsable de leur licenciement, de leurs actes, de leurs fautes ?
đ Je suis allĂ© poser ces questions un peu incongrues Ă Aurore Sauviat, avocate experte des sujets tech (vous pouvez dâailleurs suivre son compte LinkedIn, elle parle rĂ©guliĂšrement de ce genre de problĂ©matiques). Elle a rĂ©pondu trĂšs sĂ©rieusement. Et finalement, mes questions nâĂ©taient pas si connes.
đ§š Au programme : 504 mots pour 3 min de lecture. Enjoy ! David.
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